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Un verre d’avril

renee-hamel

Cette crise que nous vivons est un moment pour observer ce qui me fait du bien, ce qui me fait moins du bien, ce que je fais de mon temps? Ça m’amène à voir mon besoin de structurer mes journées. Passer trop de temps devant l’écran, manger mal, pas bouger mon corps, me coucher tard, ces journées ont leur place et importance, mais pas à tous les jours.

Donc, j’essaie de trouver mon équilibre entre mes journées « diaboliques » et mes journées « angéliques ». Tout est une question de perception, alors j’essaie de pas trop me juger et catégoriser ce que je fais; ça m’aide à être moins en réaction aux évènements de la vie.

Alors voici ce qui me fait du bien :

  • Ben oui sortir dehors! Aller courir sans montre pour être à l’écoute de mes sensations et pour m’éloigner de l’évaluation de mes sorties. En utilisant l’option « mesurer itinéraire » sur Google Maps, et en regardant l’heure sur le four au départ de ma sortie, j’arrive facilement à avoir une idée de la durée et distance;
  • méditer, assis les yeux fermés. Des fois je me demande si la méditation m’est plus bénéfique que la course à pied. La course entraîne mon corps et la méditation entraîne ma tête, et ma tête est avec moi 24 hrs, 7 jours sur 7;
  • bien manger, courir me donne envie de bien manger : alors go les grosses salades de légumes, légumineuses, germinations, noix, levures alimentaires le tout avec de l’huile d’olive, aussi simple que ça. Un gros nacho maison aussi ça fait ben la job;
  • écouter de la musique assis sur le divan avec Martin et un verre d’avril à la main. Cela me permet de mettre mon hamster à off;
  • éteindre mon cellulaire pour 12, 24, 48 heures « priceless ». L’éteindre m’amène une pause mentale ainsi qu’une meilleure présence au déroulement de mon quotidien.

Objectifs 2020 en ce moment : courir plus loin et plus vite. Après avoir vu le documentaire « Barkley Marathons the race that eats its young » ça m’a full crinquée! Alors je me suis inscrite au Devil’s Backyard Ultra (Mauricie). Le principe de courir le plus de boucle possible m’interpelle pour aller explorer mes limites physique et mentale.

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