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Courir dans les champs à Pineland

C’est l’amitié, l’amour de la course, et l’envie de relever un beau défi qui nous ont conduites à New Gloucester le week-end dernier, 26 et 27 mai afin de prendre le départ du 50 km de Pineland Trail Festival.

Arrivées samedi en fin d’après-midi, Sandrine Reul, Véronique Marceau, Mélanie Giguère, Julie Rousseau et moi,  avons découvert notre refuge pour le week-end. Comme la vie fait parfois très bien les choses, c’est avec un grand enthousiasme que nous avons rencontré notre hôte et appris que le gentil couple a une magnifique histoire avec la course et une vie toujours bien active. C’est donc la tête pleine d’inspiration que nous nous sommes présentées au départ dimanche matin.  Nous avons pu saluer l’organisateur de l’évènement, Erik Boucher, lors de la cueillette de nos dossards. Puis, dans l’attente du signal officiel, des compliments pour les robes nuu-muu de mes collègues et pour mes leggings MOOV activewear, nous ont enchantées et détendues.

Toutes inscrites pour la distance de 50 km il y a plusieurs mois, le plan était maintenant pour Mélanie et moi de s’en tenir à une boucle de 25 km, puisque, pour diverses raisons, nous n’avions pas complété l’entraînement espéré. De leur côté, Julie, Sandrine et Véronique avaient complété le marathon de Cornwall il y a quelques semaines et comptaient bien parcourir les 2 boucles de 25 km pour compléter les 50 km.

Le signal donné, mes amies sont toutes parties devant moi, mieux entraînées dans les derniers mois. J’avais déclaré, dès les premiers pas de course, qu’aujourd’hui c’était un « happy run », sans pression et avec le plaisir de pouvoir courir ici et maintenant.

Après quelques km, Mélanie et Julie ont pris les devants. Véronique et Sandrine ont continué ensemble. Le parcours, bien sinueux, et les ravitos nombreux et communs nous ont permis de nous saluer et de nous croiser à quelques reprises. En plus de la météo parfaite, ces croisements étaient de bons facteurs de motivation. Aussi, le parcours était vraiment joli et agréable : parfois des fermes avec des champs et des vaches, parfois de la forêt et des côtes.

Alors que j’atteignais les 15 km de la première boucle et que je me disais que le parcours était favorable et que je me sentais vraiment bien, j’ai rejoint Véronique et Sandrine à un ravito au 19e km environ. Nous avons poursuivi ensemble alors que j’annonçais la possibilité de poursuivre pour « débuter » la 2e boucle en quittant le parcours lorsqu’une douleur importante se pointerait…

Nous avons entamé les 25 km suivants en trio et avons poursuivi d’un ravito à l’autre.  Sandrine est devenue notre « locomotive » , au devant, et nous motivait en faisant le décompte des km restants. Des pensées au sujet de la bière qui nous attendait à la fin, ou un souvenir heureux pour oublier les douleurs aux jambes, ont permis de compléter les derniers km. Quelle meilleure façon de terminer ces 50 km qu’en tapant dans la main de Mélanie et Julie qui avaient terminé et de franchir le fil main dans la main !

C’est donc le pas irrégulier pour certaines, mais le grand sourire aux lèvres pour toutes que nous avons dégusté la bière et le repas d’après-course. Le sommaire de notre journée est excellent puisque nous avons toutes complété la distance prévue au départ et dans mon cas, plus ! Certaines d’entre nous étaient déjà ultra-marathoniennes, certaines le sont devenues, mais chacune a couru avec plaisir et fierté. Ce fut  unweek-end parfait !

Maman zèbre, co-fondatrice de Simon le zèbre

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